Actu : en 2019, le montant de l’indemnisation des stages reste stable.

En 2019, le montant de l’indemnisation des stages en entreprise sera de 577,5 euros par mois (sur la base de 154 heures mensuelles depuis le 1er décembre 2017, soit 3,75 x 154).

Le montant horaire est fixé à 3,75 euros (15% du plafond horaire de la sécurité sociale soit 25 euros x 15%). Ce taux n’avait pas changé depuis 2016. Il s’applique à tout stage d’une durée de plus de 2 mois (durée totale de la présence du stagiaire).

Lorsque la rémunération est supérieure à ce seuil, des cotisations et contributions de sécurité sociale (voir plus-bas) sont dues. Elles sont calculées sur la part de l’indemnité comprise entre le plafond fixé par la loi et le montant de la gratification sociale.

Pour accéder au texte de loi, c’est ici !

Actu : en 2018, le montant de l’indemnisation des stages augmente.

En 2018, le montant de l’indemnisation des stages en entreprise sera de 577,5 euros par mois (sur la base de 154 heures mensuelles depuis le 1er décembre 2017, soit 3,75 x 154).

Le montant horaire est fixé à 3,75 euros (15% du plafond horaire de la sécurité sociale soit 25 euros x 15%). Ce taux n’avait pas changé depuis 2016. Il s’applique à tout stage d’une durée de plus de 2 mois (durée totale de la présence du stagiaire).

Lorsque la rémunération est supérieure à ce seuil, des cotisations et contributions de sécurité sociale (voir plus-bas) sont dues. Elles sont calculées sur la part de l’indemnité comprise entre le plafond fixé par la loi et le montant de la gratification sociale.

Pour accéder au texte de loi, c’est ici !

Actu : en 2017, le montant de l’indemnisation des stages reste stable.

En 2017, le montant de l’indemnisation des stages en entreprise sera de 554 euros par mois (sur la base de 154 heures mensuelles depuis le 1er décembre 2014, soit 3,60 x 154).

Le montant horaire est fixé à 3,60 euros (15% du plafond horaire de la sécurité sociale soit 24 euros x 15%). Ce taux n’a pas changé depuis 2016. Il s’applique à tout stage d’une durée de plus de 2 mois.

Lorsque la rémunération est supérieure à ce seuil, des cotisations et contributions de sécurité sociale (voir plus-bas) sont dues. Elles sont calculées sur la part de l’indemnité comprise entre le plafond fixé par la loi et le montant de la gratification sociale.