Actu : en 2019, le montant de l’indemnisation des stages reste stable.

En 2019, le montant de l’indemnisation des stages en entreprise sera de 577,5 euros par mois (sur la base de 154 heures mensuelles depuis le 1er décembre 2017, soit 3,75 x 154).

Le montant horaire est fixé à 3,75 euros (15% du plafond horaire de la sécurité sociale soit 25 euros x 15%). Ce taux n’avait pas changé depuis 2016. Il s’applique à tout stage d’une durée de plus de 2 mois (durée totale de la présence du stagiaire).

Lorsque la rémunération est supérieure à ce seuil, des cotisations et contributions de sécurité sociale (voir plus-bas) sont dues. Elles sont calculées sur la part de l’indemnité comprise entre le plafond fixé par la loi et le montant de la gratification sociale.

Pour accéder au texte de loi, c’est ici !

Les mémentos du CREPS : apporter des corrections.

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Pour rester sur le thème de la communication entraîneur/sportif, voici le tome 3 : apporter des corrections, qui vient logiquement continuer la réflexion menée dans « donner des consignes ».

Ce numéro des mémentos du CREPS s’attache à présenter de manière simple et accessible les bonnes pratiques pour apporter des corrections de manière efficace. Ceux qui ont (déjà) lu les tome 1 et 2, se doutent bien qu’en raison de la perte normale d’information, apporter des corrections : c’est encore plus de travail que donner des consignes 😉 …

Comme toujours dans les mémentos, notre propos s’adresse à tous les entraîneurs, y compris les bénévoles, car nous souhaitons avant tout transmettre ces savoirs au plus grand nombre.

Les mémentos sont disponibles dans la boutique en ligne du CREPS de Montpellier.


Le tome 3 du n°7 de la collection « Psychologie», Apporter des corrections, a été réalisé sous la direction de Pierre Salamé (C.T.P.S. H.C. du Creps, ex-entraîneur national canoë-kayak de slalom, B.E.E.S. 3ème degré), avec la collaboration de : Julie Jean (psychologue, Atama Conseil), Karine Noger (psychologue, Institut de ressources en psychologie du sport – I.R.E.P.S.), Sylvain Barbu (entraîneur de tennis de table, B.E.E.S. 1erdegré), Fabien Cadet (entraîneur de planche à voile, professeur de sport, B.E.E.S. 2èmedegré), Louis Lacoste (directeur des équipes de France de taekwondo, professeur de sport, B.E.E.S. 2èmedegré de karaté), Éric Égretaud (entraîneur national de tir au pistolet, professeur de sport, B.E.E.S. 2èmedegré), Lahcène Benhamida (entraîneur national de baseball, professeur de sport, B.E.S.S. 2èmedegré), Cécile Rochereux (Préparatrice physique, Master S.T.A.P.S. entraînement-management, D.U. préparation physique, B.P. A.G.F.F. mention force).

Formation explicitation au CREPS de Aix en Provence :

« Dans le système des informations satellites de l’action, quels types d’informations sont des impasses lorsque l’on veut mener un entretien d’explicitation ? »

Si vous avez suivi nos stages de formation à l’entretien d’explicitation dans le cadre de l’accompagnement VAE, vous connaissez déjà la réponse ! Cela dit, l’équipe qui doit répondre à cette question semble bien perplexe… Parfois, les quiz de fin de formation nous donnent un peu mal à la tête 😉

Elaborer sa vision d’entreprise !

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Permettre aux porteurs de projets de prendre du recul pour formaliser l’ambition qu’ils ont pour leur future entreprise, en se confrontant à la réalité de cette projection aux regards de leurs propres aspirations, voilà un joli programme pour l’incubateur des Mines d’Alès. Et comme toujours, un grand plaisir d’accompagner les porteurs de projets !

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Focus : le stress au travail !

Une question d’actualité

Depuis une décennie, on voit éclore des recherches et réflexions sur cette question essentielle : le stress au travail.

L’effervescence qui se manifeste autour de ce thème a transformé cette réalité quotidienne de nombreux salariés en nouvel enjeu de santé publique. On ne peut que se réjouir de cette évolution car le stress au travail n’est pas une fatalité, il peut être réduit simplement si on en connaît les processus et déclencheurs.

Selon un récent sondage* 24% des salariés se considèrent comme « très stressé », 25% « stressé », 51% « peu stressé» (novembre 2017).

Ces données sont cohérentes avec les études menées dans le cadre du programme de surveillance Samotrace qui met en évidence que 24,5% des hommes et 37,1% des femmes sont des salariés stressés (Cohidon et al., 2009 ; données évaluées par le mental health questionnaire 28) ainsi que les données de l’Agence européenne de sécurité et santé au travail.

Quelques repères sur la question…

Qu’est ce que le stress ?

Le stress est une réaction psychophysiologique à un évènement que nous avons évalué comme contraignant. Cette réaction nous permet de nous adapter aux contraintes environnementales que nous rencontrons. L’évaluation de la contrainte est un processus subjectif, de plus, les modalités de réactions sont variables d’une personne à l’autre.
Lorsque nous n’arrivons pas à nous adapter, la réaction de stress mène à un épuisement physiologique et psychologique.

Les effets du stress :
Les premiers effets d’un stress trop important détériorent progressivement la qualité de vie :

Troubles du sommeil

Perturbation de l’alimentation

Troubles de la digestion

Affaiblissement de l’attention

Infections cutanées

Affaiblissement de l’immunité

Troubles de la libido

Douleurs musculaires et articulaires

Ensuite, les effets du stress peuvent prendre de l’ampleur :

Troubles cardio-vasculaires

Hyperthyroïdie

Dépression

Troubles anxieux

 

Stress et conscience :

Il est intéressant de connaître les symptômes du stress car il peut y avoir un écart important entre la perception de notre stress et sa réalité. En effet, la réaction de stress ne passe pas forcément par une prise de conscience. Il est tout à fait possible de faire une attaque de panique alors que l’on ne perçoit aucune cause d’anxiété. De même, il est fréquent de s’habituer à supporter de haut-niveau de stress sans se rendre compte que l’on accumule les symptômes et que le corps va finir par craquer. En effet, nos réactions de stress sont issues de mécanismes contrôlés par les parties les plus archaïques de notre cerveau et leur fonctionnement accède très difficilement à notre conscience. C’est aussi en raison de cette primitivité que nous construisons des réponses le plus souvent inadaptées aux situations rencontrées dans le travail. Car si le travail produit du stress, c’est un stress bien différent de l’époque où les premiers humains étaient exposés quotidiennement à de multiples risques vitaux.

*Sondage du cabinet Stimulus, disponible ici.